dimanche 27 septembre 2009

Le PIB du Québec a reculé de 0,7% au 2e trimestre

Le produit intérieur brut (PIB) a diminué de 0,7% au deuxième trimestre, ce qui constitue une nette amélioration après le recul de 1,3% enregistré au cours du premier trimestre, a annoncé jeudi l’Institut de la statistique du Québec. La décroissance annualisée s’est établie à – 2,8% au deuxième trimestre, comparativement à – 3,4% au Canada.

En regard du premier semestre 2008, le PIB a régressé de 1,6% au Québec contre 2,8% au Canada. L’Institut explique le recul par la faiblesse de la demande intérieure, combinée à la détérioration du commerce extérieur.Dans ses Comptes économiques du Québec, 2e trimestre 2009, l’organisme de statistiques souligne que la stagnation de la demande intérieure est due principalement à l’investissement en capital fixe qui diminue pendant que les dépenses de consommation augmentent à peine plus rapidement qu’au premier trimestre.

En même temps, les dépenses en biens et services des administrations publiques demeurent stables. La baisse des exportations de biens et services s'est poursuivie. Elles ont diminué de 4,1%, après avoir reculé de 6,6% au trimestre précédent.

Sur une base mensuelle, le produit intérieur brut réel a progressé de 0,5% en juin (0,1% au Canada), faisant suite à deux diminutions consécutives de 0,1% en avril et de 0,7% en mai. Cette augmentation est la première depuis le début de l’année, souligne l'Institut. La hausse du PIB est due à la fois aux industries productrices de biens et de services, dont la production augmente de 0,8% et de 0,4%, respectivement.

mardi 22 septembre 2009

Le prix du pétrole

Le brent repasse juste au dessus des 70 dollars le baril. Cette remontée a été favorisée par une baisse plus forte que prévu des stocks de brut américains et aussi par de bons indicateurs économiques aux Etats-Unis qui confortent les espoirs de reprise. Pour autant, l’Opep a maintenu sa prévision pour la demande pétrolière mondiale en 2010, considérant que la reprise sera seulement graduelle.

Par ailleurs, il est possible que certains investisseurs tentés de jouer la hausse du prix du pétrole deviennent plus circonspects face aux annonces récentes des organismes de contrôle des marchés des matières premières tels que le Chicago Mercantile Exchange : ceux-ci souhaitent mieux réguler le volume des transactions et des positions afin de limiter des mouvements spéculatifs déstabilisants.